PREMIER REGARD SUR LE MAROC : ENTRE DUNES, PISTES ET LIBERTE !
Je n’avais jamais mis les pieds au Maroc. Sur invitation de Edouard-Charles de Moor, ce voyage était donc une découverte totale : la population, la culture, la religion, mais aussi une autre manière d’appréhender le monde, loin de nos repères européens. Ici, tout est brut. La lumière, les reliefs, les sensations. En quelques heures de vol seulement, le décor a radicalement changé. Plus de repères, plus de routine : juste l’immensité, et la promesse d’une expérience différente. 
À seulement 3h30 de Bruxelles, le contraste est saisissant. On change de continent, de rythme, d’ambiance. Ici, pas question de rester enfermé dans ses habitudes : il faut laisser ses a priori au vestiaire et accepter de plonger dans un univers totalement différent. Oui, nous sommes en Afrique. L’Afrique du Nord, certes, mais l’Afrique avant tout.

Je me suis rendu sur place pour un reportage photo autour d’un pilote moto Edouard-Charles de Moor, accompagné d’un vidéaste. Un projet encore confidentiel, dont nous vous reparlerons dans quelques mois.

Mais au-delà du travail, cette parenthèse marocaine s’est rapidement transformée en expérience bien plus personnelle.
Car Edouard-Charles a eu une excellente idée : me mettre une moto à disposition pour tous les déplacements sur les lieux de shooting. Une opportunité rare… et une grande première pour moi, notamment sur un terrain que je ne connaissais pas : le sable.

Très vite, une sensation s’impose : la liberté. Rouler dans les dunes, longer des plages immenses, évoluer sans contrainte dans des paysages bruts … c’est une expérience difficile à décrire. Une forme de lâcher-prise total, presque irréel pour un Européen habitué à des environnements bien plus encadrés.

Les Marocains, eux, participent pleinement à cette sensation. Chaleureux, accueillants, toujours prêts à échanger, ils renforcent ce sentiment d’être ailleurs, mais jamais étranger.
PREMIERS TOURS DE ROUES DANS LE SABLE
Ce séjour a aussi été l’occasion pour moi de découvrir une moto que je ne connaissais pas encore : la Kove 450 Rally. Et même si ce n’était pas l’objectif principal du reportage, difficile de ne pas partager mon ressenti.
La première chose qui m’a marqué, c’est sa facilité. Pas besoin de temps d’adaptation : on monte dessus et tout semble immédiatement naturel. La prise en main est instinctive, presque évidente.

Dans l’esprit, on est face à une moto d’enduro équipée pour le rallye, avec un gros réservoir et une bulle. Pourtant, une fois au guidon, ces éléments se font totalement oublier. La moto reste agile, équilibrée, incisive. On la place exactement où on le souhaite, avec une vraie précision.
Pour un novice dans le sable comme moi, c’est un point essentiel. Et sur ce terrain exigeant, la Kove ne m’a jamais mis en difficulté. Elle met en confiance, et c’est sans doute sa plus grande qualité.
Côté moteur, le 450 ne cherche pas à impressionner par la puissance brute. Ce n’est pas un foudre de guerre, mais il délivre exactement ce qu’il faut, quand il faut. Une courbe de puissance progressive, maîtrisable, toujours disponible. Un caractère que j’apprécie particulièrement : efficace sans être intimidant.
QUELQUES RESERVES MAIS UNE VRAIE SEDUCTION
Tout n’est pas parfait pour autant. Les deux motos présentes affichaient un kilométrage similaire, et nous avons tous les deux rencontré quelques défauts : un manque de précision au niveau de la boîte de vitesses, ainsi que des à-coups moteur pouvant aller jusqu’au calage. 
Des points à surveiller, donc, mais qui n’ont pas suffi à gâcher l’expérience.
Car au final, ce premier contact restera un excellent souvenir. Le désert marocain s’impose comme un terrain de jeu idéal pour ce type de machine. Et la Kove 450 Rally y trouve clairement sa place.
UNE PARENTHESE HORS DU TEMPS
Au-delà de la moto, ce voyage restera surtout celui d’une première fois. Première découverte du Maroc. Premiers roulages dans le sable. Premières sensations dans un environnement aussi brut qu’authentique.

Trois jours seulement… mais largement suffisants pour sortir de sa zone de confort, bousculer ses repères, et repartir avec une vision différente. Et parfois, c’est tout ce dont on a besoin.
Quant à la raison de ce séjour express au Maroc, elle reste encore confidentielle … mais une chose est sûre : ce que nous préparions là-bas mérite qu’on y revienne très bientôt.
Merci beaucoup à Edouard-Charles de Moort de m’avoir fait découvrir ce pays qu’il connait depuis près de 25 ans …

Poster un Commentaire